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Le règlement moteur 2026 va bouleverser la Formule 1. Moins d’aéro, voitures plus légères, DRS remplacé par un système d’aéro active, batteries plus puissantes et réduction du thermique : la hiérarchie pourrait être totalement redistribuée.
Voici l’état réel des forces début 2025.
Mercedes : le grand favori
Mercedes est considéré comme le constructeur le plus avancé pour 2026. Leur savoir-faire sur l’hybride reste colossal et leurs ingénieurs travaillent sur ce moteur depuis plus longtemps que n’importe qui.
"Nous avons appris de nos erreurs en 2022. Le moteur 2026 doit être une référence." déclarait récemment Toto Wolff.
Les informations internes indiquent que :
- la partie électrique est très avancée
- la transition 50% thermique / 50% électrique est mieux maîtrisée que chez la concurrence
- le MGU-K renforcé fonctionne de manière fiable
- la gestion énergétique est plus stable que chez Red Bull ou Ferrari
Les équipes clientes (McLaren, Williams, Alpine en 2026) pourraient en profiter massivement.
Red Bull Powertrains / Ford : gros risques, gros potentiel
Red Bull construit un moteur pour la première fois de son histoire. Le projet est colossal, mais les premiers retours sont contrastés.
- puissance thermique solide
- partie électrique en retard
- rendement global instable
- problèmes de déploiement en simulation
Christian Horner le reconnaît :
"2026 est un défi énorme, mais nous serons prêts."
Mais même "être prêt" pourrait ne pas suffire si Mercedes et Honda sont réellement devant.
Honda / Aston Martin : le duo le plus dangereux
Honda impressionne à nouveau. Les premières données du moteur 2026 sont extrêmement positives.
- excellent rendement thermique
- système hybride solide
- fiabilité élevée
- gestion électrique très efficace
Aston Martin deviendra équipe usine Honda en 2026, une transformation majeure.
Fernando Alonso l’a confirmé :
"Honda est allé très loin dans le développement. Leur culture du travail est impressionnante."
S’il doit y avoir un outsider en 2026, c’est bien Aston Martin.
Ferrari : du potentiel, mais un vrai doute
Le moteur Ferrari n’est pas mauvais, mais il n’est pas encore au niveau des meilleurs. Les ingénieurs sont partagés.
- bon moteur thermique
- récupération d’énergie instable
- gestion batterie perfectible
- manque d’efficacité en simulation longue distance
Un ingénieur de Maranello résumait récemment :
"Nous ne sommes pas derrière, mais nous ne sommes pas devant non plus."
Ferrari mise sur 2026, mais accuse aujourd’hui un certain retard sur Mercedes et Honda.
Renault : la fin, et un nouveau départ pour Alpine
2026 marquera la disparition totale du moteur Renault en Formule 1. Alpine passera au moteur Mercedes, ce qui pourrait être un énorme soulagement.
Le moteur Renault actuel manque d’environ 20 à 30 chevaux par rapport aux meilleurs. Le gain immédiat pourrait transformer Alpine.
- plus de puissance
- meilleure fiabilité
- coût réduit
- intégration plus simple avec le règlement 2026
Alpine pourrait faire un vrai bond en avant grâce à Mercedes.
Audi : un projet sérieux… mais encore jeune
Audi avance bien, mais arrive tard. Les performances internes montrent :
- une partie thermique très correcte
- une partie hybride en retard
- des difficultés d’intégration châssis/moteur
Audi ne devrait pas être à son plein potentiel avant 2027 ou 2028.
Qui sera devant en 2026 ? Le classement (très) hypothétique.
1) Mercedes
2) Honda / Aston Martin
3) Red Bull Powertrains / Ford
4) Ferrari
5) Audi
6) McLaren / Alpine / Williams (clients Mercedes)
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Article rédigé par Guillaume Barthet — retrouvez tous mes articles sur faim-de-f1.overblog.fr.
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